Je crois que le bonheur c’est pas quelque chose qu’on trouve ;
c’est quelque chose qu’on crée.
C’est pas une quête extérieure,
pas un objectif,
pas un état qu’on atteint une fois qu’on a coché toutes les cases.
Je crois que le bonheur c’est une manière d’être.
C’est une façon de percevoir les choses ;
c’est une décision ;
c’est ce sourire du cœur,
cette petite voix à l’intérieur qui dit : “je vis”
Tous les jours, j’essaie de me rappeler que je suis le personnage principal de ma vie ;
que c’est moi qui écris mon histoire ;
moi qui décide surtout comment je réagis aux éléments extérieurs.
Si quelque chose ne me plaît pas, je le transforme,
ou je change le regard que je porte dessus,
ou je pars.
Mais je refuse de subir.
J’ai pas envie d’attendre.
La fin de la journée, le week-end, les vacances, le “bon moment”.
J’ai pas envie d’attendre de vivre.
Parce que vivre, c’est pas ailleurs que maintenant.
Et aujourd’hui, je ressens cette excitation à la fois douce et brûlante.
Celle de tourner une page pour en écrire une nouvelle ;
celle de pouvoir créer, essayer, me tromper, recommencer ;
Me mettre hors de ma zone de confort.
Parce que c’est là que tout commence.
Parce que c’est comme ça que je me sens vivante.
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Contexte
C’est drôle parce que je revendique beaucoup cette idée d’être actrice de ma vie.
De pouvoir écrire mon histoire, faire mes choix, créer mon bonheur, sortir de ma zone de confort. C’est vraiment quelque chose que j’essaie d’avoir en tête tous les jours, et c’est ce qui me drive dans la plupart de mes décisions.
Mais la vérité, c’est que j’ai aussi vachement la trouille.
Parce qu’être consciente que je suis responsable de mon bonheur, ça vient avec une pression énorme : la peur de pas y arriver, de pas faire assez, de me planter, de décevoir.
Dès que je suis face à l’arrivée imminente du changement, quand je me retrouve à la fin d’un chapitre, juste avant une nouvelle page blanche, je commence toujours à paniquer. J’ai l’impression d’être submergée par tout ce qu’il me reste à faire. Je vois juste l’énorme montagne à gravir, et ça me fait peur. Mais c’est ça le truc : c’est souvent exactement le signe qu’il faut que je fonce.
C’est un sentiment tellement ambivalent : à la fois une sensation de surpuissance, et en même temps une vulnérabilité immense. En fait, je crois que l’un ne va pas sans l’autre. Sortir de ma zone de confort, ça me fait me sentir vivante, ça me sort de cet espèce de pilote automatique; et ça m’apporte des choses incroyables, ça me donne la sensation de construire la vie que je veux vraiment.
Mais ça vient toujours avec une forme d’instabilité permanente, c’est angoissant, ça me fait douter de tout.Et pourtant… c’est ce qui rend la fierté encore plus grande au final.
Parce que quand tu te dis que tu as bien fait de saisir l’opportunité de prendre un risque, quand tu relèves le challenge même si c’est juste le fait d’avoir surmonté ta peur, c’est un sentiment incroyable.
Genre, tout est possible.
Et c’est souvent là que tu grandis le plus.

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