(publié sur instagram, le 7 janvier 2025)
Alors oui, essayer d’atteindre les objectifs qu’on s’est donnés, c’est ce qu’on fait plus ou moins chaque année. J’ai cru que c’était ce que je faisais, dans l’illusion de mes mille to-do lists quotidiennes… Mais je réalise que je ne fais peut-être pas tout à fait autant que je le pourrais.
J’ai lu cette phrase que j’ai ajoutée à mon vision board : “You get what you work for, not what you wish for”. Ça m’a mis une claque.
Je pense que ces dernières années, et particulièrement en 2024, j’ai travaillé sur ce que je voulais et sur ce dont j’avais besoin, j’ai mis mon énergie dans mon développement personnel, à la fois pour évoluer vers la meilleure version de moi-même mais aussi toujours dans les interactions avec les autres. J’aime créer du lien, des connexions, et clairement je suis fière de l’être social et sociable que je suis.
Mais cette énergie que je dépense à vouloir si fort être avec les autres, à vouloir si fort exister pour les autres, c’est celle que je ne mets pas dans ce que j’ai envie de réaliser au-delà de moi.
A vouloir être partout, on n’est nulle part. Ou en tout cas, jamais vraiment là à 100%.
Je l’ai déjà évoquée, cette propension que j’ai à me disperser. Pas seulement dans les interactions, mais aussi dans les idées. Ce besoin d’exprimer mes émotions, mes pensées, mes réflexions, à travers la création me pousse parfois dans une volonté déraisonnée de créer toujours plus. C’est là que je me perds. Et c’est ce qui m’empêche de concrétiser certaines choses.
C’est ok. Je sais que ça fait partie du processus.
Mais là, je sens cette force en moi qui me pousse et qui me dit que c’est l’heure de passer à l’action. Et pas juste de planifier et de procrastiner sans cesse.
Alors 2025, je la manifeste comme une année pilier dans la réalisation de mes projets de vie. Je parle de ces projets qui m’animent, qui dorment en moi depuis si longtemps. Ces projets qui me donnent une direction et qui en même temps se nourrissent des expériences par lesquelles je passe.
2025, c’est l’année où je me donne les moyens de mes ambitions.
2025, c’est mon coup de pied dans le cul.









